FICHIER 6B15

FICHIER DES ENGAGES VOLONTAIRES

Fichier réalisé à partir des Archives de Paris
(série Vbis11H1)



Fichier croisé 6B15 (les engagés volontaires)


Source :


Archives de Paris/Série Vbis11H1-1 à Vbis11H1-59 ; registres concernés par deux bureaux, ceux des mairies des Paris 1er et VIIIe arrondissements
eclatdebois extrait généralement 10 % des ressources consultées, on peut estimer que le nombre de soldats volontaires pour la période de 1800 à 1859 (toujours dans l’esprit d’être une aide à la reconstitution de l’état civil parisien) le nombre de postulants devrait avoisiner plusieurs dizaines de milliers de noms.


Contenu :


Nous ne pouvons pas nous passer du plaisir de vous faire partager celui qui sera aussi le vôtre en consultant la recherche iconographique, choisie par Henry PASSADE SAINT-AUNIS et mise page par Jean Pierre MARTINE. A notre avis, bonne synthèse des uniformes des différentes armes


En ce qui concerne, la recherche socio-généalogique qui permet, pour le volontaire, outre le patronyme et ses prénoms, de connaître la profession (toujours en corrélation avec nos fichiers croisés) ; l'âge, les adresses (qu’elles soient de fait ou de droit) les parents, parfois le tuteur ; la taille, (sachant qu'un recours au registre permettra de connaître la description physique complète) et l'arme, et parfois le lieu d'affectation


Pour les deux témoins, nous connaîtrons le patronyme, les prénoms, l'âge et l'adresse.


Cette série a été étudiée exhaustivement et comprend, entre l'an XII et 1859, un ensemble de 59 registres dont 2 seulement sont absents (l'un en état physique bloquant et l'autre en absence inexpliquée). Néanmoins, environ 5.000 patronymes viennent enrichir notre base eclatdebois, soit 25 % de volontaires et 75 % de témoins. Et sur ces 5.000 entrées, environ 20 % sont en complément de ce que nous connaissions.


Historique :


eclatdebois s'est attaché à rechercher les motivations qui suscitaient les engagements. Mais les ouvrages ou sources consultés ne nous ont pas apporté de réponse. Car sur cette période de 60 ans, se sont produits des événements politiques ; économiques ; sociologiques qui ne nous ont pas éclairé. Nous pensons donc que seules des motivations personnelles peuvent présenter un indice de réponse. Par exemple : nécessité d'alléger la précarité d'une famille ; sentiment patriotique apportant sa flamme en une période donnée ; prestige de l'uniforme ; assurance d'une solde régulière, etc. Par contre, nous remarquons que pas une profession, dans la mesure où elle n’assure qu’une subsistance modeste, n'échappe à ces engagements (souvent longs : 5 ou 7 ans) qu'elles soient manuelles ; administratives ou artistiques ; que les intéressés soient de Paris ou originaires de Province (ceux-ci représentent environ 60 % des parisiens). En fait, la réponse (ou plus tôt les réponses) sont suggérées par des ouvrages consultés : conjoncture économique qui peut donner des motifs : chômage ; épidémies ; disette. Mais aussi la situation personnelle peut favoriser une évolution : après décès en cas de soutien de famille ; recherche d'autonomie ; déception amoureuse. Enfin, il ne faut pas exclure que le militaire qui s'engage au service de son pays en rejoignant les forces armées, adhère à certaines valeurs propres à l'institution, que sont notamment : l'esprit de sacrifice ; la fraternité ; le patriotisme et même la discipline. L'armée de la République est au service de la Nation.


« eclatebois »


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