FICHIER 6C6a

FICHIER DE LA FRANC-MACONNERIE

Fichier réalisé à partir de l'annuaire universel de tous les sites
de la maçonnerie française en 1868 et 1869 du Grand Orient de France



Fichier croisé 6C6a


Sources :


Wikipédia ; le guide historique de Paris par Max de Rossieny, Paris E. Denter, éditeur 1873 consulté sur Gallica.fr ; Plan commode de Paris, A. Lecomte, éditeur 1974 sur papier ; et surtout, annuaire universel cité en titre.


Contenu :


" eclatdebois " convient aisément que les quelques cinq cents noms de francs-maçons que nous mettons à la disposition des internautes, ne représente qu'une goutte d'eau. En effet, le seul " fichier Bossu " déposé à la Bibliothèque Nationale et pour la seule obédience du Grand Orient de France comprend 130 000 fiches. C'est donc très modestement que nous suggérons à partir de notre site, d'exploiter socio-généalogiquement cette manne d'information


Historique :


Sans présumer du niveau d'érudition des personnes ici recensées, leur appartenance à la franc maçonnerie pourrait susciter l'étonnement tant l'idée d'érudition que l'on y attache souvent - à tort ou à raison - s'accorde assez mal avec l'idée hypothétique (mais probable) de la condition modeste de ces ouvriers.


Nous nous permettons donc de brosser succinctement quelques éléments de filiation entre un certain monde ouvrier et la franc maçonnerie.


L'histoire de la franc-maçonnerie moderne passe par la mutation des loges " opératives " - terme consacré pour désigner ce qui est relatif à la pratique réelle du métier - en loges " spéculatives " - c'est-à-dire se servant du métier comme d'un support allégorique et ne le pratiquant plus.


Issue des guildes de métiers du Moyen Âge, la franc-maçonnerie partage cette origine commune avec les sociétés de compagnons.


Le caractère initiatique de l'adhésion au groupe est commun aux compagnons du Tour de France et aux francs-maçons, de même que de nombreux symboles, comme l'équerre et le compas.


Après le XVIIe siècle, on assista à une séparation progressive entre la maçonnerie au sens moderne, et les sociétés de compagnons. Ces dernières continuèrent de participer à une formation professionnelle de très haute qualité.


La maçonnerie quant à elle, a totalement perdu sa fonction de formation professionnelle pour se concentrer sur la seule formation morale de ses membres.


De nos jours encore chez les compagnons, formations morale et professionnelle vont de pair, car les compagnons considèrent qu'on ne peut être un bon ouvrier sans allier le perfectionnement moral au perfectionnement professionnel.


Jean-Yves Grousset et " eclatdebois "



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